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      L'Ordre de Jacques-Cartier (OJC)

 

 

L'Ordre franco-ontarien

Les membres ontariens de l'Ordre de Jacques Cartier (OJC) ne renoncent pas facilement à un mouvement qui a déjà presque 40 ans d'histoire. Dans les rangs ontariens, c'est la consternation lorsqu'on apprend la dissolution de l'organisation, votée au cours de la réunion des Chanceliers les 27 et 28 février 1965. La résolution qui prévoit la dissolution de l'OJC ouvre la porte à la formation de quatre entités différentes dans les quatre régions où l'organisation s'était implantée. En Ontario, c'est sans interruption que les membres de l'ancien OJC continuent leurs activités. Comme l'OJC n'existe plus, il leur faut cependant mettre sur pied une nouvelle entité, à laquelle ils donnent le nom de Commandeurs de l'Ordre des Franco-Ontariens (COFO). On estime encore nécessaire qu'il s'agisse d'une organisation secrète. L'organisation adopte donc un nom de façade : Association culturelle ontarienne (ACO). Sa structure est identique à celle de l'Ordre de Jacques Cartier : une autorité suprême, la Chancellerie, et des commanderies locales, auxquelles s'ajoutent des structures intermédiaires. On conserve un rituel, mais il s'agit d'un rituel simplifié. L'Ordre franco-ontarien continue l'oeuvre de l'OJC et agit dans l'ombre, tout comme le faisait l'organisation précédente. En 1970, face à l'évolution de la société québécoise, le Comité d'orientation de la COFO préconise le repli sur les réalités ontariennes, renonçant à toute attente vis-à-vis le Québec. Ses préoccupations restent fidèles à celles qui avaient motivé la fondation de l'OJC plus de 40 années auparavant : promouvoir les droits des Canadiens français catholiques. Tout indique qu'en janvier 1971, l'organisation vit une situation financière plutôt précaire. On renonce d'ailleurs à avoir recours au travail salarié. L'organisation n'a jamais officiellement cessé d'exister, mais ne laisse plus de trace d'activités après 1971.

L'Ordre de Jacques-Cartier (OJC)

 
  
         
    
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Dernières modifications : 2003.06.01

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Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF), 2003