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  LA PRÉSENCE FRANÇAISE EN ONTARIO : 1610, PASSEPORT POUR 2010  
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L'ÉDUCATION

Le quotidien des élèves

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      L'éducation des jumelles Dionne

         L'école privée des jumelles
         Dionne

 

 

 

 

 

 

L'enseignement des Soeurs de l'Assomption

Les Soeurs de l'Assomption de la Sainte Vierge prennent en charge l'enseignement à l'école privée Dionne au début de l'année scolaire 1942-1943. À leurs débuts, elles doivent redorer l'image des jumelles Dionne auprès de la population anglo-saxonne de l'Amérique du Nord. Accompagnées pour la première fois sur une scène publique par leurs parents et bien préparées par les enseignantes religieuses, les jumelles Dionne participent ainsi, en septembre 1942, à un spectacle au Maple Leaf Gardens de Toronto dans le cadre de manifestations patriotiques. Les jumelles Dionne y chantent et prononcent quelques mots en français et en anglais. Elles démontrent ainsi que si elles sont avant tout des Franco-Ontariennes et que le français est leur langue première, elles apprennent et valorisent également la langue anglaise. Dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, les jumelles Dionne sont utilisées comme symbole de la solidarité des Canadiens français et des Canadiens anglais. En octobre 1942, elles contribuent à l'effort de guerre en incitant les Canadiens à participer au troisième Emprunt de la victoire, un programme d'obligation d'épargne du gouvernement canadien. Mais les jumelles ont également un public américain. Aussi, voit-on de la publicité montrant que les « pupilles du Roi George » sont un symbole de l'union entre le Canada, le Commonwealth britannique et les États-Unis dans la lutte des Alliés au cours de la Seconde Guerre mondiale. La participation des jumelles Dionne à l'effort de guerre en 1942-1943 est un point culminant dans leur vie publique. Après cette année intense, leur présence dans les médias sera plus discrète. En 1943-1944, Robert Gauthier choisit de nouvelles religieuses pour l'enseignement à l'école privée Dionne. Soeur Aimée-des-Anges (Noëlie Pichette) et soeur Marie-Reine-des-Coeurs (Rachel Martel) s'occupent de l'enseignement académique alors que soeur Saint-Louis-de-Gonzague (Marie-Anne Brunelle) enseigne la musique et le chant. À partir du 28 mai 1944, le père des quintuplées, Oliva Dionne, devient leur seul gardien à prendre des décisions concernant leurs activités. Dès lors, la présence des jumelles dans les médias sera plus sporadique. Néanmoins, les activités de l'école privée Dionne continuent à retenir l'attention des média. La rentrée des classes à l'école privée Dionne est toujours suivie avec beaucoup d'intérêt par le public. Les jumelles se concentrent sur leurs études académiques. En 1947-1948, alors que les jumelles entreprennent la dernière année de leurs études élémentaires, l'école privée Dionne accueille de nouvelles élèves. En effet, les soeurs enseignantes transforment l'école en pensionnat. Dorénavant, le 2e étage de l'école sert de dortoir pour les jumelles et une dizaine de jeunes filles de leur âge et niveau d'études. Les jumelles ont ainsi huit nouvelles compagnes de classe sélectionnées dans différentes écoles de l'Ontario français et du Québec : Jacqueline Giroux, de River Valley; Geneviève Provost, de Lac Mégantic; Marielle Rousseau, de Nicolet; Dolorès Cahill, de La Passe; Jeannine Boivin, de Bonfield; Carmelle Bergeron, de Fauquier; Cécile Allard, de Drummond; et Yvonne Morrisson, de Kirkland Lake.

L'école privée Dionne

 
   
                 
       
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Dernières modifications : 2004.03.01

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Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF), 2004